Qu’est ce que l’open innovation

Avec la montée fulgurante des startups et la révolution numérique qui chamboulent toutes deux l’univers de l’entreprenariat, les grands groupes doivent jouer la carte de l’innovation. Ceux-ci se tournent donc depuis récemment vers l’open innovation. Zoom sur ce concept innovant…

L’open innovation : c’est quoi au juste ?

Terme très usité dans le monde entrepreneurial français depuis 2016, l’open innovation est un concept inventé il y a quelques années par Henry Chesbrough, un professeur universitaire américain. Il désigne la capacité d’une entreprise à inclure l’innovation dans sa stratégie de développement. L’open innovation se distingue ainsi du modèle de développement traditionnel en faisant participer la clientèle, les partenaires entrepreneuriaux, les startups, les chercheurs via des plateformes cocréatives telles que le Fab Lab ou le crowdtesting. L’open innovation peut également servir à mieux former les employés ou à améliorer certains mécanismes internes de l’entreprise.

L’open innovation fait collaborer deux entités distinctes : les startups, rapides dans leur innovation, et les grands groupes, généralement plus lents dans ce domaine. Ces derniers possèdent par contre une puissance financière permettant le développement des startups, d’où leur complémentarité réciproque.

L’open innovation prend le plus souvent la forme de trois types d’initiatives : les projets collaboratifs en collaboration avec le monde de la startup, les concours (par exemple les Fab Lab) permettant le repérage de technologies innovantes et, enfin, les incubateurs et les accélérateurs qui aident les startups à développer un projet technologique plus tard assimilable par les grands groupes.

Quels sont ses avantages ?

L’open innovation présente de nombreux atouts pour les grands groupes. Elle leur permet ainsi d’effectuer un élargissement de leurs offres, de maintenir une compétitivité optimale et d’aller à la conquête de marchés innovants aussi bien sur le plan national qu’international. L’open innovation leur permet également de se forger et de maintenir une bonne image de marque auprès de la clientèle. Elle permet une diminution du temps de formation des employés et une circulation de l’information optimisée au sein de l’entreprise. Enfin, elle réduit leurs dépenses en matière de recherche et de développement, de même que les délais de commercialisation de leurs produits.

Pour aller plus loin, découvrez la définition de l’open Innovation sur En Ligne Pour L’Emploi

Les métiers de l’informatique et du web

Depuis quelques temps, l’informatique envahi tous les secteurs d’activité. En constante évolution, ce domaine ne cessent de se développer et la demande des entreprises envers les métiers de l’informatique est toujours en hausse. Avoir un métier dans l’informatique permet d’entrer sur un marché très ouvert puisque les profils de développeurs ou d’ingénieurs par exemple sont très demandés. Voici trois des métiers qui recrutent dans le domaine de l’informatique et du web. Continuer la lecture de Les métiers de l’informatique et du web

7Speaking : Formation en langues

Créée à Paris en 2001, 7Speaking est une école interactive d’e-learning et de blended learning dédiée à la formation de cinq langues et en priorité la langue anglaise. Adapté aux particuliers tout comme aux entreprises, 7Speaking propose différentes solutions adaptées au niveau de chacun. Déjà plus de 2000 sociétés internationales ont déjà choisies 7Speaking. Avec l’aide de cours dispensés par des professeurs natifs, 7Speaking prépare au passage du TOEIC, c’est à dire à l’obtention du niveau B2. Continuer la lecture de 7Speaking : Formation en langues

Les formations au métier d’électricien

Le métier d’électricien : quelles formations et quels débouchés ?

Le métier d’électricien fait face à une forte demande. En effet, l’électricité est de plus en plus présente dans la vie quotidienne. Pour devenir électricien, de nombreuses formations existent, à différents niveaux de diplôme.

L’électricien est un spécialiste des installations et réseaux électriques. À ce titre, il doit disposer de savoirs et savoirs-faire nombreux et variés, notamment au niveau de la sécurité. Au cours de leur formation, les étudiants ou apprentis sont initiés aux bases de l’électricité. Des éléments théoriques indispensables sont apportés. Selon la formation, des spécialisations sont possibles (comme en domotique par exemple). Très souvent, l’alternance, avec des périodes de pratique en entreprise, est au programme de ces formations.

De nombreuses formations sont disponibles pour apprendre le métier d’électricien. Que ce soit pour un CAP (préparation et réalisation d’ouvrages électriques), un baccalauréat professionnel (électrotechnique, énergies et équipements communicants), voire un BTS (électrotechnique ou domotique), l’éventail des possibilités est large et varié.

Suivre une formation d’électricien débouche sur toute une gamme de métiers. Ainsi, un électricien récemment formé pourra exercer des métiers variés : maintenance électrique d’entreprises, monteur de réseaux de distribution électrique, installateur électricien, installateur luminaires, plafonniers etc., régisseur lumière… Le choix est vaste. Après quelques années d’expérience, il est possible de devenir chef d’équipe ou chef de chantier. Créer sa propre entreprise d’électricité est également envisageable.

L’électricité est un métier qui demande des compétences précises et une certaine habileté manuelle, ainsi que des connaissances théoriques assez pointues en mathématiques et physique. Un électricien doit également maîtriser parfaitement les normes de sécurité.

Le métier d’électricien est donc varié et accessible au plus grand nombre. Les formations, nombreuses, débouchent très souvent sur des emplois nombreux et stables.

Le syndicat : défendre les intérêts communs

Le syndicat est le groupement de personnes physiques ou morales pour défendre et gérer les intérêts communs. Actuellement, ce terme existe en nombreuses acceptations ; le plus commun désigne les organisations de défense des droits et des intérêts des salariés (les ouvriers, les employés et les patrons). Les syndicats sont souvent désignés sous le sigle « OS » (Organisations Syndicales) et protégés par une législation particulière. Le Ministère du Travail a évoqué que le taux de syndicalisation est inférieur à 10 %. Continuer la lecture de Le syndicat : défendre les intérêts communs

Le management de transition

Le management de transition a pour but de s’appuyer sur des compétences managériales extérieures pour venir en aide à une entreprise ou une organisation. Présente en France depuis les années 1990, cette pratique connaît une expansion en flèche depuis les années 2000 s’imposant comme un atout de gestion de choix pour les dirigeants des entreprises. Continuer la lecture de Le management de transition